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Rachat de crédits suite à un divorce
Divorce et rachats de crédits...
Les formules de rachats de crédits sont des outils de gestion efficaces pour rebondir après un divorce.
Un divorce ou une séparation est bien souvent la cause de difficultés financières et ce, pour différentes raisons.
Un divorce peut signifier la vente d'un logement ce qui entraîne des frais (pénalités de remboursement par anticipation, rachat de parts, frais de notaire...) et ce d'autant plus si l'achat était récent.
La vente d'un logement pour cause de divorce ne se fait pas toujours à un moment opportun et la nécessité de vendre rapidement peut signifier une baisse du prix de vente.
Même en l'absence de bien immobilier à vendre, un divorce c'est la séparation de corps c'est-à-dire la nécessité de se loger séparément.
Chacun des ex-époux se retrouvent avec l'intégralité des frais à assumer : loyer ou crédit, charges du logement (électricité, chauffage, assurance, entretien...), alimentation, transports, téléphonie...
Il est essentiel de rapidement évaluer sa situation financière en prenant en compte les nouveaux postes de dépenses afin d'éviter au maximum les impayés et incidents bancaires.
Il est tout à fait opportun de faire une demande de rachat de crédits afin de réduire sa mensualité globale et si besoin est de débloquer une trésorerie ou de financer un projet.
L'intégration d'un nouveau financement ou d'une trésorerie dans l'opération de rachat de crédits est le meilleur moyen de ne pas déséquilibrer un budget déjà fragilisé.
Un rachat de crédits procure aussi une meilleure visibilité sur le budget ce qui permet de mieux déterminer le reste-à-vivre : c'est-à-dire la somme dont chaque ex-époux dispose une fois toutes ses charges payées pour ses dépenses quotidiennes.
Enfin, l'atout principal du rachat de crédits est que c'est une solution financière personnalisée qui s'adapte parfaitement aux besoins et attentes propres à chacun.
Le rachat de crédits est parfaitement indiqué dans les situations de séparation afin que les difficultés financières ne s'ajoutent pas aux problèmes affectifs déjà suffisamment pénibles à assumer.
(article modifié le 15/01/2010)






