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Actualités du rachat de crédits

Les contrats d’abonnement des Français

Les pratiques les plus courantes et comment les éviter
 
Il semblerait que les Français sont les champions des abonnements en tout genre. Avec une moyenne de cinq contrats par foyer, la téléphonie, l’énergie, les loisirs, internet sont tous couverts. Cependant les associations de consommateurs alarment sur les pièges et les vices cachés, car tout est fait pour embrouiller le client. Se désengager relève souvent du cauchemar et les possibilités de recours sont fort méconnues.
Une des pratiques les plus utilisées par certains sites est de faire croire au client qu’il se désabonne d’un service, mais finalement se retrouve abonner à un autre qui peut lui coûter jusqu’à 40 euros pas mois. Hélas, celui-ci n’avait pas lu le petit texte écrit en caractères minuscules et souvent en bas de page, qui mentionnait bien  la souscription.
Pour éviter ce piège dans lequel tombe un grand nombre de consommateurs, il faut toujours chercher dans les conditions de vente le terme « résiliation ». Les sites aux url étrangers (.de, .co, .uk, etc.) sont à éviter, tous comme les cases pré cochées. L’envoi d’un courrier recommandé dans les quatorze jours suivant l’abonnement est une preuve de rétraction.
Autre astuce que les opérateurs de téléphonie mobile appliquent régulièrement à leurs clients, les options payantes et non demandées. Il est facile de les supprimer, par contre pour se faire rembourser, c’est une autre histoire, les prestataires étant souvent autres que les opérateurs.
Pour remédier à ce problème, il faut veiller à bien repérer les cases cochées par défaut dans l’espace client et surtout décocher tous les achats et accès à des prestataires extérieurs.
Enfin, la plupart des prestataires ne permettent la résiliation qu’un mois avant la date anniversaire. Souvent elle n’est mentionnée nulle part, donc mieux vaut avoir une bonne mémoire. La loi Hamon de 2014 oblige depuis les prestataires à envoyer une alerte ou un mail à leurs clients. Attention à bien vérifier ses emails et spams pour ne pas louper le coche, sinon c’est reparti pour un an.
 
Les conditions de résiliation
 
Là encore, l’étape pour quitter un abonnement souscrit peut être truffée de pièges et d’incohérences. Comme  par exemple on peut citer Autolib’ qui n’autorise la désinscription du contrat que si le client va vivre en dehors de l’Ile-de-France. Gare à celui qui déménage dans une zone francilienne non équipée de borne ou celui à qui l’on retire le permis ! Impossible pour lui de résilier !
La seule possibilité est d’attendre une augmentation de tarifs, ce qui oblige les prestataires à accepter la résiliation d’après la loi.
Un vice constaté régulièrement sur de nombreux sites de prestataires et la reconduction tacite du contrat. Parfois se désinscrire équivaut à ne plus avoir accès à son compte, et comment alors annuler la reconduction tacite ? Ne reste que le service client, à qui il faut bien envoyer un mail de "désabonnement" ou de "résiliation" qui faire office de preuve.
Tous ces divers abonnements peuvent être source de problèmes et surtout risquent d’amputer le budget mensuel du ménage. S’il s’y ajoutent en plus des mensualités de crédits, le compte courant peut devenir un gouffre financier. Une solution pour réduire les mensualités est le regroupement de prêts. Il permet de réunir tous les crédits en cours en un seul dont le taux peut être renégocié à la baisse. L’avantage est une mensualité unique abaissée* et un temps de remboursement plus long. Le cout total du nouveau prêt sera plus important. 

(Article modifié le 16/01/2018)



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